STAGE DÉCOUVERTE FO

Cher(e) Camarade,

Un stage  » découverte de FO  » se tiendra du 28.01.19 au 01.02.19 à l’Union Départementale FO du Haut-Rhin (43 avenue de Lutterbach 68200 Mulhouse.

Si vous êtes intéressé, merci de nous informer très rapidement de votre souhait de candidature (avant le 18 décembre).

Nous rappelons que pour les personnes intéressées, le bureau Force Ouvrière fera une demande de « congé formation » à la DRH.

C’est elle qui fera le relais avec le service dont dépend l’agent. La demande ne vaut pas acceptation, il faudra attendre le retour du service qui validera ou non la participation au stage.

Amitiés Syndicales.

PERTE DE RÉMUNERATION DES AGENTS EN ACCIDENT DE SERVICE OU MALADIE PROFESSIONNELLE RÉTABLISSONS LA VÉRITÉ

Plusieurs communiqués d’une organisation syndicale, certainement rendue
fébrile à l’approche de nos élections, mettent en cause les votes
au CSFPT du mercredi 28 novembre dernier. Si un vote unanime aurait effectivement pu reporter la parution du décret, il n’aurait pas pour autant poussé le gouvernement à le modifier.
En effet, la mesure contestée était déjà inscrite dans un projet d’ordonnance, projet que cette même organisation avait voté lors du Conseil Commun du 6 décembre 2016.
Un décret ne peut modifier une ordonnance! C’est contre l’ordonnance qu’il fallait voter, ce que nous avons fait le 6 décembre 2016, contrairement à d’autres. Enfin, FO a choisi de voter pour le projet de décret, car celui-ci apporte de nouveaux droits en matière de reconnaissance des accidents de service et maladies professionnelles qui se multiplient dans nos collectivités compte tenu de l’allongement de la durée de carrière des agents, causé notamment par PPCR, que ce même syndicat a signé.
 
Le secrétariat fédéral

LA DÉLÉGATION D’UNE MISSION DE SÉCURITÉ PUBLIQUE À UNE SOCIÉTÉ PRIVÉE EST ILLÉGALE.

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Les sociétés privées ne peuvent exercer de missions générales de surveillance de la voie publique. 

Le contrat passé entre le Maire de NICE et une société privée de sécurité pour assurer la sécurité de certains quartiers de la Commune est  entaché d’illégalité. Le maire de Nice précise que le préfet a délivré une autorisation d’une durée d’un mois, pour permettre à une société privée de sécurité d’exercer sur l’espace public, au terme des dispositions de l’article L613-1 du CSI. Pour FOPM, cette autorisation ne saurait permettre à une société privée de surveiller et de sécuriser l’espace public, et renvoie à une réponse ministérielle du 27.09.2007 sur l’impossibilité de déléguer la surveillance de   l’espace public. 

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Yves Veyrier élu secrétaire général du syndicat à la suite de la démission de Pascal Pavageau

Yves Veyrier, le 18 janvier 2010, à Paris.

Le nom du numéro un de Force ouvrière (FO) est désormais connu. Yves Veyrier a été élu secrétaire général du syndicat, jeudi 22 novembre, à la suite de la démission de Pascal Pavageau

Il a obtenu 2 720 votes des fédérations et des unions départementales quand Christian Grolier, 52 ans, issu de la fonction publique et tenant d’une ligne plus dure, en a eu 2 577. Patrice Clos, 53 ans, numéro un de la fédération des transports, en a obtenu 647.

Yves Veyrier, 60 ans, est le membre le plus ancien du bureau confédéral (direction) de Force ouvrière. Sa mission prioritaire sera de rassembler les troupes et de restaurer l’image du syndicat

Nous lui souhaitons la bienvenue.

Droit de réponse de la cgt FO suite à l’article paru dans l’édition du 12 novembre

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La Confédération générale du travail Force Ouvrière, à la suite d’articles parus dans plusieurs organes de presse, dont le quotidien Le Parisien en date du 12 novembre 2018 et l’hebdomadaire Marianne en date du 16 – 22 novembre 2018, entend faire valoir son droit de réponse afin de rectifier les informations partielles, erronées et les amalgames conduisant à des interprétations fausses.

En premier lieu, la confédération rappelle que ses comptes sont systématiquement soumis à la Commission de contrôle confédérale, établis avec des experts comptables et, conformément à la loi, certifiés par les commissaires aux comptes pour être publiés annuellement.

Ainsi, pour l’exercice 2017, cité dans les articles mentionnés, les commissaires aux comptes dans leur rapport « certifient que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la confédération à la fin de cet exercice ».

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Communiqué interne à toutes nos structures

Le Bureau Fédéral s’est réuni les 12 et 13 novembre 2018, dans un contexte d’attaques redoublées contre la Confédération, comme le démontre l’article du Parisien, qui a été repris dans toute la presse, sur le « train de vie » du bureau confédéral.  Comme  par  hasard,  ces  allégations  paraissent  à  quelques  jours d’élections professionnelles importantes à la SNCF, à la RATP, et dans les trois versants de la Fonction Publique, tout comme dans le secteur privé.

 Dans ces circonstances, le  bureau  confédéral  a  pris  ses  responsabilités  et  décidé  de déposer plainte compte-tenu des informations erronées diffusées dans la presse .

Le   Bureau Fédéral engage   les responsables de nos structures fédérales (syndicats, unions, GD, régions) à faire connaître aux militants et aux adhérents le communiqué du Bureau confédéral du 12 novembre 2018 qui rétablit les faits.  

Cette situation nécessite de redoubler les mesures d’organisation pour le scrutin dans  la  Fonction  Publique  Territoriale  et  Hospitalière  qui,  dans  un  certain nombre  de  départements,  débute  le  29  novembre  pour  se  conclure  le  6 décembre dans la soirée. Rien ne doit être laissé au hasard.  

Chaque militant, chaque candidat doit disposer de tous les éléments pour être en capacité de répondre aux adhérents, ainsi qu’aux salariés et s’assurer du vote pour nos listes FO (CT, CTE, CAP et CCP).  

Plus que jamais, face à l’adversité nous mettons tout en œuvre pour gagner le vote,  voix  par  voix.  Il  s’agit  de  faire  progresser  notre  organisation  syndicale indépendante, qui s’appuie sur les orientations, votées à 97 % par le congrès confédéral de Lille (avril   2018) et ainsi donner plus de poids à nos revendications : 

NON aux augmentations des carburants, du gaz, des loyers…. ! 

 – Assez de perte du pouvoir d’achat !

– Le gel du point d’indice ça suffit !  

–  Pour  l’ouverture  de  négociations  permettant  d’obtenir  l’augmentation  des salaires et des pensions. 

– Non au régime universel par points, maintien de tous les régimes particuliers, du code des pensions et de la CNRACL ! 

– Arrêt des suppressions de postes, embauches immédiates sur CDI et sur postes statutaires ! 

– Défense des Statuts et des conventions collectives nationales ! 

Partout,  préparons  l’indispensable  rapport  de  force  pour  faire  aboutir  les revendications et stopper cette politique d’agression contre les salariés et les retraités !  

MISE A MORT PROGRAMMÉE DU STATUT ET DES SERVICES PUBLICS

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Les annonces du Premier ministre confirment la politique engagée par le gouvernement de  destruction  de  la  Fonction  publique,  politique  des  gouvernements  successifs combattue depuis toujours par FORCE OUVRIÈRE. Le projet de loi annoncé pour le début de l’année 2019 doit permettre d’atteindre l’objectif fixé par le Président de la république de supprimer 50.000 postes de fonctionnaires d’État d’ici 2022.  

Une série d’annonces « transversales » sur la réforme de l’État ne font que confirmer nos craintes :  recours  très  élargi  aux  contractuels  dans  les  administrations,  agence  de reconversion pour les fonctionnaires, dématérialisation exacerbée des services publics,…Il ne fait aucun doute pour FORCE OUVRIÈRE que le gouvernement poursuit sa politique de destruction du statut. 

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GÉNGÉNÉRALISATION DES CONTRATS = FIN DE LA NEUTRALITÉ DU SERVICE PUBLIC ».

Les annonces récentes du premier ministre et du ministre de l’action et des comptes 
publics confirment ce qui filtrait à travers certains propos tenus lors des réunions de concertation sur la « refondation du contrat social ». 

Il  s’agit  là  d’un  bouleversement  sans  précédent  pour  la  fonction  publique  dans  son 
ensemble et de la fonction publique territoriale en premier lieu. En effet le statut des fonctionnaires est entre-autre basé sur la nécessité de garantir la neutralité du service 
public à travers celle des agents. Cette neutralité est basée sur la séparation du grade et de l’emploi, chaque fonctionnaire étant propriétaire de son grade mais ayant vocation à 
occuper les différents emplois que ce grade est susceptible de recouvrir.

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